La Sibérie, infinie prison à ciel ouvert

10.000 mètres au-dessus du Goulag
Sibérie, mon amour © Bernard Giansetto 2015

PARIS-TOKYO – « Par la fenêtre, la Sibérie interminable, toute blanche d’hiver, prison idéale pour cause d’immensité. Ceux qui s’évadent meurent perdus dans un excès d’espace. C’est le paradoxe de l’infini : on pressent une liberté qui n’existe pas. C’est une prison si grande qu’on n’en sort jamais. Vu d’avion, c’est facile à comprendre« .

Amélie Nothomb (« Ni d’Eve ni d’Adam »)

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