La Palestine comme « métaphore de la dépossession »

abuzayd_europarleuropaeu.1260746152.jpgNEW YORK – Karen Koning AbuZayd, « madame réfugiés palestiniens » à l’ONU prend sa retraite à la fin de l’année. Encensée par les pays arabes à l’ONU, elle quitte l’UNRWA, après neuf années de bons et loyaux service à la direction de l’agence des Nations unies chargées des réfugiés de Palestine.

L’UNRWA a « fêté » ses soixante ans l’an dernier. A sa création, en 1948, elle avait en charge 750.000 réfugiés. Ils approchent les cinq millions aujourd’hui. Contrairement à ce qu’espéraient les Israéliens, ils ne se sont pas dissous dans l’océan arabe qui les entoure. Et la question de leur retour éventuel est l’une des principales pierres d’achoppement sur la voie de la paix.

Mme Koning AbuZayd, Américaine mariée à un Soudanais, a consacré une bonne partie de sa vie aux déracinés du monde entier. Elle a aussi travaillé en effet pendant 19 ans au HCR, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

Elle s’est rendue cette semaine pour la dernière fois à Jérusalem en tant que commissaire générale de l’UNRWA. Elle a déclaré à cette occasion que « la Palestine était une métaphore de la dépossession« . Elle a ajouté que « la dépossession était avec le déracinement un fondement de l’expérience palestinienne, en fait de l’identité palestinienne« .

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