PARIS – Les temps sont incertains. Sans doute l’ont-ils toujours été et il est plus aisé de disserter sur l’Histoire une fois qu’elle a eu lieu.
« Nous dansons sur un volcan« , disait une amie en cette soirée du 31 décembre. Une autre m’écrit : « Tant de gens d’expérience autour de moi sont aussi désorientés et perplexes (mais pour d’autres raisons) que la relève de la nouvelle génération. » Nous avançons, à tâtons, les yeux bandés et en terrain mouvant.
« On avance, on avance, on avance / C’est une évidence : / On n’a pas assez d’essence / Pour faire la route dans l’autre sens / (Alors) On avance« … (Alain Souchon)
Bonne année quand même, lecteurs et lectrices fidèles ou de hasard.
Mais qui donc demeure via Giansetto ?
Ancien instituteur devenu journaliste, Bernard Grégoire Giansetto a couvert l’actualité internationale, les sciences et l’environnement depuis 1979. Au Québec, comme journaliste indépendant, puis en France, il a aussi travaillé à l’agence France Presse ainsi que pour l'ancien service en langue française de l’agence américaine Associated Press (AP). Il a effectué par la suite des missions pour le service d’information des Nations unies, couvrant essentiellement les sessions du Conseil des droits de l’homme et des organes conventionnels de l'ONU à Genève, ainsi que les travaux de l’Assemblée générale à New York, y compris les débats du Conseil de sécurité.
Français par sa culture et… une grand-mère picarde, mais aussi arménien et italien par ses autres ancêtres, il est québécois de cœur.
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