PARIS – « Ceux qui rêvent le jour auront toujours un avantage sur ceux qui ne rêvent que la nuit« . Après cette citation inspirante d’Edgar Poe, je vous laisse imaginer le reste.
A vous donc de jouer, d’écrire, de créer. Ce blog s’arrête là, après six années de divagations par monts et par vaux où l’on aura emprunté des sentiers parfois escarpés et inattendus. Il reprendra peut-être un jour, prochain ou plus lointain, ou bien jamais. Merci de vos commentaires, souvent très pertinents et éclairants qui ont contribué à alimenter la réflexion de l’auteur .
Mais qui donc demeure via Giansetto ?
Ancien instituteur devenu journaliste, Bernard Grégoire Giansetto a couvert l’actualité internationale, les sciences et l’environnement depuis 1979. Au Québec, comme journaliste indépendant, puis en France, il a aussi travaillé à l’agence France Presse ainsi que pour l'ancien service en langue française de l’agence américaine Associated Press (AP). Il a effectué par la suite des missions pour le service d’information des Nations unies, couvrant essentiellement les sessions du Conseil des droits de l’homme et des organes conventionnels de l'ONU à Genève, ainsi que les travaux de l’Assemblée générale à New York, y compris les débats du Conseil de sécurité.
Français par sa culture et… une grand-mère picarde, mais aussi arménien et italien par ses autres ancêtres, il est québécois de cœur.
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Un commentaire sur “Du bénéfice de rêver éveillé et de savoir prendre congé”
En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd’hui se décide à parler.
35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.
Sur radio-alpes.net – Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) – Ecoutez: Hocine Louanchi joint au téléphone…émotions et voile de censure levé ! Les Accords d’Evian n’effacent pas le passé, mais l’avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)
lien vers http://www.dailymotion.com/video/xl0lyn_hocine-le-combat-d-une-vie_news
En 1975, quatre hommes cagoulés et armés pénètrent dans la mairie de Saint Laurent des arbres, dans le département du Gard. Sous la menace de tout faire sauter à la dynamite, ils obtiennent après 24 heures de négociations la dissolution du camp de harkis proche du village. A l’époque, depuis 13 ans, ce camp de Saint Maurice l’Ardoise, ceinturé de barbelés et de miradors, accueillait 1200 harkis et leurs familles. Une discipline militaire, des conditions hygiéniques minimales, violence et répression, 40 malades mentaux qui errent désoeuvrés et l’ isolement total de la société française. Sur les quatre membres du commando anonyme des cagoulés, un seul aujourd’hui se décide à parler.
35 ans après Hocine raconte comment il a risqué sa vie pour faire raser le camp de la honte. Nous sommes retournés avec lui sur les lieux, ce 14 juillet 2011. Anne Gromaire, Jean-Claude Honnorat.
Sur radio-alpes.net – Audio -France-Algérie : Le combat de ma vie (2012-03-26 17:55:13) – Ecoutez: Hocine Louanchi joint au téléphone…émotions et voile de censure levé ! Les Accords d’Evian n’effacent pas le passé, mais l’avenir pourra apaiser les blessures. (H.Louanchi)
Interview du 26 mars 2012 sur radio-alpes.net
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