(IV) Anticommunisme primaire : heureusement qu’il y a la social-démocratie !

PARIS – A côté de tous ces méchants rouges adeptes de la haine de classe, maniant la dialectique avec un couteau entre les dents, ce qui n’aide pas à articuler, il y a aussi, je les oubliais, les tenants du rose, allant du rose très vif au rose très pâle. Car dans ce bilan globalement négatif du communisme, le marxisme peut peut-être sauver son âme – à défaut de se refaire une virginité – grâce à la social-démocratie.

D’ailleurs ce matin, j’entendais à la radio l’économiste de gauche Bernard Maris dire que la social-démocratie était aussi un enfant naturel du fameux économiste allemand. Le bilan ne serait donc pas aussi sombre que cela si l’on considère les sociaux-démocrates comme des marxistes dont le projet réformiste aurait réussi, surtout dans le nord de l’Europe. Ce socialisme-là est au communisme ce que l’homéopathie est au remède de cheval, vous savez ces remèdes grâce auxquels on meurt guéri.

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« Marx, ô Marx, pourquoi m’as-tu abandonné ? » par Bernard Maris. Editions Les Echappés, 156 pages, 17 euros.

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