(V) Anticommunisme primaire : communistes complètement à l’Ouest

PARIS – « Je sais d’expérience qu’aucun argument, aucun témoignage ne saurait convaincre un homme qui se considère comme communiste. Seule la réalité soviétique elle-même peut lui faire changer d’avis. J’ai compris également que le communisme, ce n’est pas une somme de convictions que l’on s’est mise dans la tête. Le ‘communisme imaginaire‘ dans le cadre d’un régime démocratique n’est qu’un ensemble d’opinions ou une position politique qui ne fait de mal à personne. Sur cent personnes qui professent le communisme à Paris ou à Rome sans avoir la moindre idée de ce qu’il est en réalité, quatre-vingt-dix-neuf l’auraient renié si elles avaient eu l’occasion d’en sentir les effets sur leur propre peau. Il ne resterait parmi ses adeptes que des bouchers, des hommes pour qui la violence est non seulement un moyen d’action, mais aussi le fondement de la société« .

(Julius Margolin, « Voyage au pays des Ze-Ka », Ed. Le Bruit du temps 2010)

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